Year 2010

L’Orient Le Jour, August 20, 2010

LIBAN

Un programme pour mieux prendre en charge les personnes souffrant d’alzheimer

20/08/2010


Diane Mansour : « Le Capacity Building Program a pour but de donner au personnel soignant dans les centres médicosociaux du ministère des Affaires sociales les outils nécessaires pour prendre en charge le patient souffrant d’alzheimer. »

SOCIAL L’Association Alzheimer’s Liban entreprend un programme de formation du personnel de santé dans les 130 centres médicosociaux du ministère des Affaires sociales.

Au Liban, et dans plusieurs régions du monde, le corps soignant au sein des hôpitaux, des centres médicosociaux ou des maisons de retraite, notamment ceux qui se trouvent en province, ignorent encore l’attitude à prendre face à un patient touché par la maladie d’alzheimer. Ce qui se traduit souvent par une agressivité, parfois involontaire, face à un malade qui ne sait pas décrire ce dont il souffre ou ce qu’il ressent, qui ne reconnaît pas ceux qui l’entourent ou, pire encore, qui ne se reconnaît plus. Comme cette dame se disputant avec son reflet dans le miroir, lequel refusait de prendre la pomme qu’elle lui offrait…
La raison principale derrière cette attitude du personnel de santé – et de la société – réside principalement dans l’insuffisance d’informations concernant une maladie qui « fait honte » et continue à être frappée de tabou, de l’aveu même de certains spécialistes.


Œuvrant dans la société depuis six ans pour changer les mentalités et briser par conséquent le tabou, comme pour aider les patients et leurs familles à mieux gérer la maladie, multipliant à cet effet conférences et ateliers de travail, l’Association Alzheimer’s Liban (AAL) lance, en collaboration avec le ministère des Affaires sociales, un programme pour améliorer les capacités du corps infirmier et du corps soignant dans plus de 130 centres médicosociaux relevant du ministère. Baptisé « Capacity Building Program », le programme s’étalera sur une période de trois ans au cours desquels des ateliers de formation, dirigés par des spécialistes, seront organisés. Le but est de permettre à ce personnel de mieux comprendre la maladie, mais surtout de lui donner les outils nécessaires pour qu’il puisse à son tour faire le lien entre les familles dans les villages lointains et l’AAL. Le coup d’envoi de ce programme a eu lieu dernièrement au cours d’une conférence de presse placée sous l’égide du ministre des Affaires sociales, Sélim Sayegh, qui avait dans son discours sollicité la présidente et fondatrice de l’Association Alzheimer’s Liban, Diane Mansour, à se joindre à l’équipe du Comité national pour les personnes du troisième âge.
« L’alzheimer n’est pas une maladie comme les autres, explique Mme Mansour. C’est une des pathologies dont pourrait souffrir le patient, qui peut en plus se fracturer une jambe, à titre d’exemple, avoir de l’hypertension, un diabète, un cancer… Malheureusement, le corps infirmier et le personnel soignant ignorent comment communiquer avec ces malades qui ont perdu l’habilité de s’exprimer et, dans certains cas, se laissent aller, estimant qu’il n’y a rien à faire. Ce qui n’est pas vrai. Il faut avoir les bons outils pour le faire. D’où l’importance du Capacity Building Program. » Et d’ajouter : « La personne souffrant d’alzheimer n’est pas dangereuse ou agressive. Elle agit en autodéfense parce qu’elle se sent menacée et en état d’insécurité. Pour cela, la famille et le corps soignant doivent faire preuve de patience… et d’amour. »
Décrite pour la première fois en 1906 par Aloïs Alzheimer, neuropsychiatre allemand, chez une femme de 60 ans, la pathologie qui porte depuis son nom est une maladie touchant plus de 25 millions de personnes dans le monde. Au Liban, on estime à plus de 35 000 les personnes qui en souffrent.
L’alzheimer est une maladie dégénérative caractérisée par une perte progressive et rapide des cellules du cortex cérébral responsable des fonctions supérieures, comme la mémoire, le langage, l’orientation, l’intelligence et la communication.
Plus de la moitié des cas d’alzheimer sont observés chez des personnes âgées de plus de 80 ans. Dans certains cas toutefois, la maladie peut survenir à un âge plus jeune.
La maladie dure plusieurs années au cours desquelles la situation du patient se détériore et où les troubles de mémoire touchent au début les faits récents. Avec l’évolution de la pathologie, des événements plus anciens sont oubliés. Puis surviennent d’autres complications, comme la perte du sens de l’orientation, les troubles du langage, la difficulté à manipuler les gestes quotidiens et à reconnaître les personnes et les objets environnants. À cela s’ajoutent des troubles du calcul et de la logique. Au stade final de la maladie, le patient est alité.
Les causes de la maladie sont encore ignorées. Les spécialistes expliquent que le facteur héréditaire joue un rôle limité dans sa survenue, affirmant que c’est l’âge qui constitue le principal facteur de risque. En ce qui concerne le traitement, il est symptomatique, mais ne peut pas ralentir l’évolution de la maladie ou la stopper.

Daily Star, July 22, 2010

Annahar, July 21, 2010

Monday Morning, July 5, 2010

La Revue Du Liban, 3-10 July, 2010

Agenda Culturel, June 2-15, 2010

Al-Balad, June 10, 2010

Al-Adeeb, June 10, 2010

Al-Binaa, June 9, 2010

Al Safir, June 9, 2010

ElNashra.com, June 8, 2010

ندوة لـ”جمعية الزهايمر لبنان” و”مؤسسة الصفدي” في طرابلس

08 حزيران 2010

نظمت “جمعية الزهايمر لبنان” بالتعاون مع “مؤسسة الصفدي” ندوة حول مرض الألزهايمر في “مركز الصفدي الثقافي”، حاضر فيها كل من اختصاصي طب الشيخوخة نبيل نجا الذي تناول هذا المرض في نظرة شاملة، ورئيسة جمعية “الزهايمر لبنان” ديان منصور التي تطرقت إلى الضغط النفسي للمرض على العائلات ودور الجمعيات في هذه القضية الهامة، وذلك بحضور ممثلة “مؤسسة الصفدي” هنا أفيوني، وأطباء وعاملون في الحقل الطبي ومهتمون. وتندرج هذه الندوة في إطار جهود جمعية الزهايمر لبنان المتواصلة لزيادة الوعي حول مرض الألزهايمر وتحسين نوعية الرعاية وللمساعدة في توفير نوعية حياة أفضل للأشخاص الذين يعانون من هذا المرض وعائلاتهم.
افتتحت الندوة بكلمة ترحيب من رئيسة جمعية الزهايمر لبنان ديان منصور، التي عرّفت بالجمعية التي “جلبت الأمل للأسر والذين يقومون برعايتهم”.
وقالت انه “لفترة طويلة جداً، كان هذا المرض موضوعاً محرماً، ووصمة في حق الأسر التي تعاني منه، وبالتالي حرمان مرضاهم من الرعاية الصحيحة والحديثة. ولكن الجمعية ركزت على تغيير البيئة المحيطة بالمتضررين من هذا المرض، على صعيد الأسرة والمؤسسات التي تعنى بهم والمجتمع ككل، مرتكزة على عنصري التوجيه والدعوة كداعمين أساسيين في عملها، من خلال استخدام طرق حديثة تشمل المرضى والأهل على حد سواء، فتساعدهم على التعامل بفعالية مع هذا المرض، من دون القلق والخجل، والحفاظ على كرامتهم”.
واعلنت “ان جمعية الزهايمر لبنان التي اطلقت هذه المعرفة بهدف إتاحتها أمام العائلات اللبنانية، قد طالت المئات منها، وذلك من خلال التواصل المباشر وتقديم المشورة الفردية عبر الهاتف، واجتماعات مع فريق الدعم، وورش العمل الشهرية وموقع الجمعية على الإنترنت الزاخر بالمعلومات عن أحدث مستجدات المرض”. وركزت على استعانة الجمعية، بالمجتمع المدني والوسائل الإعلامية المرئية والمكتوبة، واللوحات الإعلانية في سبيل التوعية.

ثم تولى نبيل نجا تسليط الضوء على مرض الزهايمر في نظرة شاملة تحت عنوان “الذاكرة وداء الألزهايمر”، حيث أفاد أنه يتوقع أن يصل عدد كبار السن في العالم إلى أكثر من مليار في العام 2025، وأن لبنان كسائر بلدان العالم يتجه نحو الشيخوخة حيث النسبة في ازدياد سنوياً إلى أن بلغت في العام 2006 حوالي 10%، حيث يرتفع مؤشر العمر المتوقع عند الولادة من 54 عاماً في الخمسينات إلى 71,5 عاماً سنة 2000. ولفت إلى أهمية الأخذ في الاعتبار العمر المتوقع عندما يصل الإنسان إلى مرحلة الشيخوخة والذي يتفاوت بين الذكور والإناث (مثلاً: تصل النسبة لدى الذكور إلى 65,2% والإناث 6,4% عند سن 85 عاماً)، خاصة أن الذاكرة تبدأ بالتحول خلال الشيخوخة، فتتعرض لتغيرات مع التقدم بالعمر. ثم ميز بين عوارض ذاكرة قد تكون طبيعية وبين عوارض احتمال وجود خرف. وعرّف داء الألزهايمر بأنه “انحدار بطيء وتدريجي للقدرات الذهنية نتيجة تلف بعض الخلايا الدماغية، سببه المباشر مجهول، ويؤثر سلباً على مكتسبات المريض الاجتماعية، ويتطور بانتظام مع تقدم العم”ر. أضاف: “يعتبر الألزهايمر أكثر أنواع الخرف شيوعاً (70%) وهو يصيب 10% من كبار السن فوق 65 عاماً و50% ممن هم فوق 85 عاماً”.

ثم تناول بإسهاب عوامل الخطر والعوارض بمراحلها الثلاثة إلى التشخيص بعد التأكد من عدم وجود سبب عضوي آخر يؤدي إلى تراجع الذاكرة كالإكتئاب، وامراض الدماغ الأخرى، وصولاً إلى العلاج للمرض والعوارض المرافقة له، دوائياً أو من خلال كيفية التعامل مع المريض، لافتاً إلى أن الذاكرة العاطفية تبقى حتى المراحل الأخيرة، إذ يشعر المريض بما يدور من حوله حتى لو لم يستوعبه.


L’Orient Le Jour, June 1, 2010

Annahar, April 28, 2010

L’Orient Le Jour, April 21, 2010


Annahar, April 6, 2010


Agenda Culturel, Mars-Avril

L’Orient Le Jour, March 23, 2010

SANTÉ

SOINS INFIRMIERS

Alzheimer-Liban initie le corps infirmier à la prise en charge des patients

mardi, mars 23, 2010


Vue d’ensemble de l’atelier de travail.

Des failles dans la prise en charge de l’alzheimer continuent à être observées au Liban, où un tabou entoure toujours la maladie. Pour mieux sensibiliser le corps soignant à cette maladie et à la meilleure façon de prendre en charge les patients, l’association Alzheimer-Liban entame une série d’ateliers de travail au sein des hôpitaux dans différentes régions du pays. Le coup d’envoi a été donné par une première session organisée à la Lebanese German University.

Plus de 100 ans après avoir été décrite la première fois en 1906, la maladie d’Alzheimer continue à être frappée de tabou. Celle-ci reste en fait incomprise, notamment de la part du personnel de santé, qui ne sait pas comment traiter avec les patients, et de la société, où l’on rencontre des personnes « qui ont peur de serrer la main d’un malade souffrant d’alzheimer ou encore de le prendre dans leurs bras », comme en témoignent des proches de patients.
Pour aider à lever ce tabou et pour sensibiliser le corps infirmier à la maladie et à la meilleure façon de prendre en charge les patients, l’association Alzheimer-Liban a organisé, en collaboration avec le comité scientifique de l’hôpital Notre-Dame du Liban et la faculté de santé publique de l’Université libano-allemande (Lebanese German University – LGU), un atelier de travail sur le thème « Pour une meilleure qualité de soins au malade d’Alzheimer ».
Plus de 126 infirmiers et infirmières et étudiants en soins infirmiers ont pris part aux travaux de cette session à laquelle ont également participé les hôpitaux suivants : Notre-Dame Maritime, Notre-Dame du Secours, Saint-Louis et Saint-Georges (Ajaltoun).
Le Dr Nabil Naja, gériatre spécialisé en médecine interne et vice-président de l’association Alzheimer-Liban, a donné un aperçu sur cette maladie « dégénérative », qui constitue « la forme la plus fréquente de démence » et qui touche près de 25 millions de personnes dans le monde (au Liban, ils seraient plus de 35 000 à en souffrir).
L’alzheimer est une « atteinte des fonctions cognitives, c’est-à-dire des fonctions cérébrales liées à l’intelligence et responsables du comportement et de la mémoire », explique-t-il. La maladie apparaît généralement à un âge tardif (50 % des patients ont plus de 80 ans), mais peut toutefois être détectée à un âge plus jeune.
La maladie peut durer plusieurs années. Au début, les troubles de mémoire touchent aux événements récents. Avec l’évolution de la maladie, des faits plus anciens sont oubliés. En fait, c’est la famille qui se plaint le plus. Le patient, lui, ne se soucie que partiellement de son problème.
À un stade plus avancé, le patient va perdre le sens de l’orientation. Par la suite se développeront des troubles du langage. Le patient ne trouve plus ses mots et souffre d’un trouble de compréhension du langage. Il a aussi une difficulté à savoir manipuler les gestes quotidiens et à reconnaître les personnes et les objets qui l’entourent. À cela s’ajoutent des troubles du calcul et de la logique. Ce n’est qu’au stade final de la maladie que le patient est alité.

Failles dans la prise en charge
« Il existe une grande faille dans la prise en charge de l’alzheimer », confie à L’Orient-Le Jour le Dr Nabil Naja. « Malheureusement, le corps soignant ne sait pas communiquer avec le patient, poursuit-il. Il faut comprendre qu’il ne s’agit pas uniquement d’une maladie, mais de tout un environnement, d’autant que c’est toute la famille qui est affectée. »
« Le problème avec les professionnels de la santé, c’est qu’ils ne savent pas comment gérer la maladie, ne veulent pas savoir et ne disent pas qu’ils ne le savent pas, déplore le Dr Naja. Ils estiment qu’il n’y a rien à faire. Or c’est une mauvaise attitude, parce que le patient atteint d’alzheimer a le droit de souffrir d’une autre pathologie. »
La première étape donc consistait à lever le tabou qui entoure la maladie. « Dans un deuxième temps, il s’agissait de les initier à la meilleure façon d’agir devant un malade perturbé, explique le Dr Naja. Parfois, un simple contact humain suffit. Mais pour cela, il faut beaucoup d’entraînement. » Et de préciser : « Les professionnels de la santé savent gérer des symptômes chez un malade qu’ils peuvent comprendre et avec qui ils peuvent communiquer. Ce qui n’est pas le cas avec le patient d’alzheimer. En Europe, des unités gériatriques pour maladie d’Alzheimer ont été créées au sein des hôpitaux. Nous n’en sommes pas encore là au Liban. Toutefois, on essaie de pallier le problème en initiant le personnel de santé à la façon de gérer les symptômes médicaux dans le cadre de la maladie. Mais un long chemin reste encore à parcourir. »

L’autre face de la maladie
De son côté, la présidente de l’association Alzheimer-Liban, Diane Mansour, a souligné que le but de ces sessions est de « créer une harmonie et de sensibiliser à la maladie », mais aussi de lever les tabous qui entourent la pathologie afin d’améliorer la qualité des soins.
Insistant sur le rôle primordial du corps infirmier, Mme Mansour souligne ainsi qu’une personne souffrant d’alzheimer n’est pas « dangereuse, agressive, violente ou chicanière ». « Elle agit simplement en autodéfense », insiste-t-elle, remarquant dans ce cadre que le patient « se sent menacé, est confus, a peur, ressent une insécurité, est fragile, innocent et docile ».
Quant aux membres de la famille, ils « sont embarrassés et anxieux ». « Ils doivent décrire les symptômes et donner des réponses tout en protégeant et défendant leur malade. »
Insistant sur l’autre face de la maladie, Mme Mansour remarque qu’une personne souffrant d’alzheimer a une valeur infinie. « C’est une personne qui a un nom, une âme, des sentiments, une histoire, un environnement, une volonté, une personnalité, mais aussi des moments présents », ajoute-t-elle.
Et la présidente d’Alzheimer-Liban de conclure en insistant sur les droits des patients souffrant dalzheimer

L’Orient Le Jour, March 11, 2010


L’Orient Le Jour, March 8, 2010


Al-Mustaqbal, February 25, 2010

ندوة لـ”جمعية الألزهايمر” في “اللبنانية ـ الألمانية”
المستقبل – الخميس 25 شباط 2010 – العدد 3578 – شؤون لبنانية – صفحة 9
استقبلت كلية الصحة العامة في الجامعة اللبنانية الألمانية ـ ساحل علما، بالتعاون مع اللجنة العلمية في مستشفى سيدة لبنان ـ جونية، “جمعية الألزهايمر في لبنان” في حضور رئيستها ديان منصور، في ندوة علمية نظمتها الجمعية بعنوان “لعناية أفضل لمرض الألزهايمر”.
بعد ترحيب من عميد كلية الصحة العامة في الجامعة بول مخلوف، عرض فيلم وثائقي عن هذا المرض.
وعرف نبيل نجا بالمرض، لافتاً إلى أن “النساء هن الأكثر عرضة للإصابة بهذا المرض من الرجال”.
وأشارت الأخصائية في النطق ديما أوبري إلى أن “مريض الألزهايمر يشكو من نسيان الكلمات ومن صعوبة في تلقي الفهم والتواصل مع الآخرين ويعجز عن تركيب جملة طويلة لمحاكاة الآخرين”.
بدورها، شددت رئيسة الجمعية ديان منصور على كرامة مريض الألزهايمر وحقوقه الطبيعية.

Tuesday, February 23, 2010

Alzheimer’s Association Lebanon launches the first workshop on training of Staff in Lebanese hospitals

In collaboration with the Scientific Committee at Notre Dame Du Liban-Jounieh Hospital and the Faculty of Public Health at the Lebanese German University, Alzheimer’s Association Lebanon launched its first workshop on training of staff in Lebanese hospitals, at the Lebanese German University, Sahel Alma.

126 nurses and students from five different hospitals attended the workshop, for which they received a certificate of attendance.

The covered hospitals were Notre Dame Maritime Hospital, Jbeil; Notre Dame de Secours hospital, Jbeil; St. Louis hospital, Jounieh; Notre Dame Du Liban Hospital, Jounieh and St. Georges Hospital, Ajaltoun.

After a welcoming note by Dr. Paul Makhlouf, Dean of the Faculty of Public Health at the Lebanese German University, the workshop commenced its program as follows:

-          Testimony, by Mr. Elie Ghazal

-          “General View on Alzheimer’s Disease”, Dr. Nabil Naja

-          “Dignity and Human Rights”, by Mrs. Diane Mansour

-          “Sensorial Communication”, by Miss Dima Oubary

-          Questions and answers

Through similar workshops, Alzheimer’s Association Lebanon aims to provide training to staff in different hospitals throughout Lebanon, creating an atmosphere of harmony and understanding to enhance the quality of care of thousands suffering from Alzheimer’s disease.

L’Orient Le Jour, February 16, 2010


Overview

ALZHEIMER’S ASSOCIATION LEBANON was created as a non-profit organization with the mission of improving the quality of life for people with dementia and their caretakers and with the primary objective of raising public awareness throughout Lebanon and the Middle East.

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